Objectifs et hypothèses
Questions à l'intention des intervenants et des jeunes
Plan coopératif

Objectifs et hypothèses

Objectifs :

Dans cette section, on met l’accent sur la mise en oeuvre de changements, notamment celle de changements aux conditions ou aux actes qui sont sources de problèmes pour les gens. Nous avons utilisé une approche intitulée Transtheoretical Model for Stages of Change [Modèle transthéorique de la disposition au changement] élaborée par Prochaska, DiClemente et Norcross (1992) en vue d’aider les intervenants et les jeunes à faire des changements en utilisant les principes qui ont donné de bons résultats chez les nombreuses personnes qui se sont servies de cette approche. Celle-ci reconnaît le fait que les gens ne perçoivent pas tous le besoin de changement de la même manière et que la mise en oeuvre de tout changement dépend en partie du moment choisi pour le faire. En d’autres mots, cette approche reconnaît que tous les gens ne sont pas prêts en même temps et que les gens effectuent les changements de diverses manières; elle fournit également des moyens de composer avec ces différences.

Hypothèses orientant les questions liées au changement :

Le Transtheoretical Model for Stages of Change reconnaît les différentes manières dont les gens abordent le changement et les problèmes et présente les cinq phases que suivent les gens tout au long de la démarche de changement personnel.

Dans le cadre de la première phase : la précontemplation (ou indétermination) — les gens ne se sentent pas du tout concernés par une situation dont ils sont responsables et dans laquelle d’autres personnes voient un problème. Même si la situation est un problème, il s’agit du problème de quelqu’un d’autre et les gens ne sont pas prêts à y voir leur problème ou leur part de responsabilité. C’est comme si les gens qui en sont à ce stade étaient dans l’incapacité de s’approprier le problème ou refusaient de se l’approprier et on obtient habituellement de piètres résultats si on les force alors à commencer à se pencher sur le problème. Avant que les gens puissent s’occuper d’un problème, il faut les aider de manière non menaçante à prendre conscience qu’ils ont un problème

On peut améliorer la situation en sensibilisant les gens et en les instruisant en leur présentant de l’information sur le problème et ce, de manière générale. Par exemple, il y a des gens qui participent souvent à des bagarres et qui pensent que ce n’est pas leur problème parce qu’ils croient que tout le monde se bat de temps à autre et qu’ils se battent seulement si c’est nécessaire parce que quelqu’un les a mis en colère ou l’a bien cherché. Cela ne sert à rien de dire à ces gens-là que la violence est un mauvais choix et qu’ils devraient essayer de trouver d’autres façons de régler leurs conflits parce qu’ils ne sont pas d’accord sur ce point et qu’ils peuvent donner de nombreuses raisons pour lesquelles ils devraient se battre et que c’est correct. Pour les aider à considérer les bagarres et la violence sous un oeil différent, il vaut mieux les aider à se renseigner sur les bagarres, sur la violence et sur les dommages qu’elles entraînent dans la société et dans la vie de bien des gens; on doit le faire sans se référer, au départ, à leur propre vie de manière à ce qu’ils examinent sous un jour nouveau le rapport entre cette information et leur vie. De plus, on aide davantage ces gens-là en apprenant à les connaître et en établissant de bons rapports avec eux avant de remettre en question leurs croyances et leurs manières d’agir. S’ils ont confiance en vous, il est plus probable qu’ils soient prêts à explorer d’autres façons d’examiner leur personnalité et leur vie. Lorsque les gens en sont à la phase de la ´ précontemplation, ª c’est-à-dire qu’ils n’ont pas encore conscience du problème qui existe, il faut les aider à s’informer sur la question d’une manière générale avant de leur demander de l’examiner en eux-mêmes ou dans leur vie.

En lisant ceci, vous pourrez penser à tout autre exemple correspondant à la description donnée ci-dessus. N’hésitez pas à remplacer le problème des bagarres utilisé dans notre exemple par des comportements tels que le décrochage scolaire, l’abus de l’alcool, la consommation de drogues ou tout autre comportement problématique dont vous avez connaissance pour voir si ce que nous avons écrit ici a un sens pour vous. Essayez aussi de penser à des exemples de situations que vous connaissez où la personne se trouve à la phase de la précontemplation. Cela vous aidera à décider si, dans votre cas, vous en êtes à la phase de la précontemplation pour certaines choses.

Au cours de la deuxième phase : la contemplation (ou intention)— les gens ont conscience de l’existence d’un problème et que, d’une certaine façon, ils peuvent être responsables du problème. Durant cette phase, les gens sont prêts à examiner les avantages et les inconvénients d’un changement de comportement mais ils ne sont pas encore prêts à procéder au changement ou à s’engager à y procéder. Ils ont besoin qu’on leur donne le temps et le soutien nécessaires pour examiner en profondeur ce que l’on gagne et ce que l’on perd en abandonnant un comportement particulier. Les intervenants qui les aident doivent écouter attentivement les raisons qu’ils donnent pour s’accrocher au comportement et ne pas en considérer l’abandon. La plupart des gens n’abandonnent pas un comportement s’ils estiment que les pertes dépasseront les gains; ils ont donc besoin d’aide et de soutien pour voir que les gains compenseront largement les pertes et ils ont besoin d’être sûrs que l’abandon du comportement en question se traduira par une amélioration.

Par exemple, si une personne est prête à reconnaître que les bagarres peuvent être un problème pour elle, elle a besoin de savoir que ce qu’elle va abandonner lorsqu’elle arrête de se battre (comme le pouvoir d’intimidation, le prestige qu’elle tire de la peur qu’elle inspire, les amis qui sont là uniquement parce qu’ils ont peur de ne pas faire partie de l’entourage de cette personne) n’a pas une valeur supérieure à celle de ce qu’elle va obtenir si elle ne se bat plus avec les autres (comme le fait d’avoir la permission de retourner à l’école, d’avoir des amis qui sont là parce qu’ils apprécient la personne et non pas parce qu’ils en ont peur, ne pas avoir de problèmes avec les autorités, avoir la possibilité d’être un véritable chef de file parce que la personne est assez forte pour ne plus recourir à la violence, le respect dont on jouit parce qu’on est quelqu’un de bien et qu’on ne fait pas de mal à autrui). Ce n’est que lorsque les gains l’emportent sur les pertes que les gens pensent à se préparer à amorcer le changement.

Ici encore, lorsque vous lisez ce qui précède, n’hésitez pas à remplacer le problème des bagarres utilisé dans l’exemple ci-dessus par des comportements tels que le décrochage scolaire, l’abus de l’alcool, la consommation de drogues ou tout autre comportement problématique dont vous avez connaissance pour voir si ce que nous avons écrit ici a un sens pour vous. Essayez également de penser à des exemples qui vous viennent à l’esprit, à des situations où une personne en est à la phase de la contemplation. Cela vous aidera à décider si, dans votre cas, vous êtes parvenu(e) à la phase de la contemplation pour certaines questions.

Durant la troisième phase : la préparation — les gens acceptent la responsabilité de leurs problèmes, reconnaissent le besoin de changement et commencent à se préparer à prendre les mesures nécessaires pour changer leur comportement, mais ils ne font pas encore d’effort pour agir différemment. Ils ont alors besoin d’aide pour trouver les ressources et les soutiens pertinents qui leur permettront de procéder aux changements qu’ils sont prêts à envisager; ils veulent être sûrs qu’il y a des personnes qui les aideront à apprendre ce qu’ils ont besoin d’apprendre et à faire tout ce qu’il faut pour mettre en oeuvre les changements qu’ils envisagent volontiers dorénavant.

Par exemple, les gens qui ont pesé le pour et le contre de l’abandon des bagarres et qui ont décidé que les avantages l’emportaient sur les inconvénients, ont alors besoin de savoir qu’ils peuvent apprendre de nouvelles manières d’obtenir du pouvoir, du prestige et du respect, qu’il y a des gens qui peuvent devenir leurs amis sans qu’ils aient à prouver leur valeur en se bagarrant, qu’il existe des méthodes vraiment efficaces permettant de sortir vainqueur d’une situation sans qu’on ait besoin de se battre, qu’il y a des endroits où l’on valorise et enseigne les compétences nouvellement acquises et où ils seront les bienvenus.

Ici encore, lorsque vous lisez ce qui précède, n’hésitez pas à remplacer le problème des bagarres utilisé dans l’exemple ci-dessus par des comportements tels que le décrochage scolaire, l’abus de l’alcool, la consommation de drogues ou tout autre comportement problématique dont vous avez connaissance pour voir si ce que nous avons écrit ici a un sens pour vous. Essayez également de penser à des exemples qui vous viennent à l’esprit, à des situations où une personne en est à la phase de la préparation. Cela vous aidera à décider si, dans votre cas, vous êtes parvenu(e) à la phase de la préparation pour certaines questions.

Durant la quatrième phase : l’action — les gens s’engagent à changer leur comportement, et si nécessaire, leur environnement; ils veulent modifier leur perspective vis-à-vis d’une question dans laquelle ils voient désormais un problème à propos duquel ils peuvent faire quelque chose. Rendus là, les gens ont besoin de soutien pour acquérir de nouvelles compétences et pour être récompensés des progrès qu’ils sont en train de réaliser. Les intervenants qui les leur enseignent doivent comprendre la manière dont ils apprennent, c’est-à-dire leur style d’apprentissage, et être prêts à enseigner aux gens en faisant appel à des méthodes qui donnent de bons résultats pour ces derniers. Les gens tirent un maximum de profit de cette phase s’ils ont des enseignants et des guides obligeants et s’ils reçoivent une grande quantité de soutien pour s’entraîner aux nouvelles compétences et aux nouvelles façons de faire; cela les aidera à surmonter leur maladresse initiale et ou même le manque de naturel tandis qu’ils décident de ce qu’ils vont faire pour adopter le comportement souhaité.

Par exemple, les gens qui veulent arrêter de se battre et sont prêts à passer à la phase de l’action ont besoin d’apprendre de nouvelles compétences en matière de communication et de résolution de conflit qui les aideront à composer avec leur colère, leur peur et leur fierté dans un milieu sûr et bienveillant où personne ne se moquera d’eux ou ne les rabaissera tandis qu’ils mettent à l’essai les nouvelles manières de faire. En outre, ils ont besoin d’être récompensés des progrès qu’ils réalisent, de vivre des expériences leur montrant qu’ils peuvent être efficaces lorsqu’ils utilisent leurs nouvelles compétences et qu’ils sont acceptés par des personnes qu’ils aiment bien et respectent.

Ici encore, lorsque vous lisez ce qui précède, n’hésitez pas à remplacer le problème des bagarres utilisé dans l’exemple ci-dessus par des comportements tels que le décrochage scolaire, l’abus de l’alcool, la consommation de drogues ou tout autre comportement problématique dont vous avez connaissance pour voir si ce que nous avons écrit ici a un sens pour vous. Essayez également de penser à des exemples qui vous viennent à l’esprit, à des situations où une personne en est à la phase de l’action. Cela vous aidera à décider si, dans votre cas, vous êtes parvenu(e) à la phase de l’action pour certaines questions.

Enfin, durant la dernière phase, celle du maintien (ou consolidation) — les gens maîtrisent les mécanismes nécessaires au maintien des changements comportementaux qu’ils ont effectués et ont réussi à surmonter la possibilité d’une rechute parce qu’ils ne sont plus tentés par la reprise de leurs vieilles habitudes. Tout au long de cette étape, les gens ont besoin qu’on les soutienne et qu’on reconnaisse les efforts qu’ils ont produits et que les autres les encouragent régulièrement à ne pas laisser tomber les changements auxquels ils ont procédé. Il faut aussi que les gens restent à l’écart des personnes et des endroits qui pourraient les inciter à reprendre leurs vieilles habitudes; ils ont donc besoin d’avoir des gens autour d’eux qui les aident à entretenir leurs nouvelles façons de faire. Si l’attirance des anciennes habitudes est forte, ils doivent sentir qu’ils peuvent se tourner vers leurs nouveaux amis, groupes de soutien et intervenants pour demander de l’aide et ceux-ci doivent intervenir immédiatement. Même rendus à la phase du maintien, les gens sont encore vulnérables, et ils ne doivent pas rester seuls face aux tentations éventuelles.

Par exemple, les gens qui ont vraiment arrêté de se battre, ont acquis de nouvelles compétences et composent bien avec la frustration et les conflits en choisissant des moyens non violents, peuvent eux aussi être tentés, de temps à autre, de recourir à la violence parce qu’ils sont en colère et qu’ils estiment avoir de bonnes raisons de le faire. Ces gens-là doivent pouvoir compter sur des amis, des groupes de soutien et/ou des intervenants qu’ils peuvent contacter et avec qui ils peuvent discuter des avantages et des inconvénients de laisser tomber leurs nouvelles manières de faire; ils doivent rester convaincus que les bagarres ne font plus partie de leur vie et qu’à la place, ils possèdent des compétences et un pouvoir parce qu’ils sont à même d’empêcher des bagarres, qu’il s’agisse d’eux-mêmes ou d’autres personnes. Il est toujours bon de mettre en place des soutiens qui aideront les gens à maintenir les comportements nouvellement acquis et de reconnaître que même des personnes très compétentes et capables peuvent parfois être tentées de retrouver leurs anciennes habitudes.

Ici encore, lorsque vous lisez ce qui précède, n’hésitez pas à remplacer le problème des bagarres utilisé dans l’exemple ci-dessus par des comportements tels que le décrochage scolaire, l’abus de l’alcool, la consommation de drogues ou tout autre comportement problématique dont vous avez connaissance pour voir si ce que nous avons écrit ici a un sens pour vous. Essayez également de penser à des exemples qui vous viennent à l’esprit, à des situations où une personne en est à la phase du maintien. Cela vous aidera à décider si, dans votre cas, vous êtes parvenu(e) à la phase du maintien pour certaines questions.

Une même personne peut en être à différentes phases de changement dans différents aspects de sa vie. Par exemple, un ou une jeune pourra être parvenu(e) à la phase du maintien pour ce qui est de fréquenter l’école, à la phase de la préparation pour ce qui est d’arrêter de fumer, à la phase de l’action en ce qui concerne les bagarres ou l’utilisation de la violence et à la phase de la précontemplation en ce qui a trait à la consommation de drogue. Ce qui compte, c’est la volonté du ou de la jeune d’examiner en profondeur les aspects problématiques de sa vie et l’empressement de l’intervenant(e) à travailler avec le ou la jeune quelle que soit la phase où il ou elle est parvenu(e) relativement à chacun des problèmes. Il faut que les intervenants et les jeunes déterminent les phases pertinentes pour les jeunes et choisissent une approche de collaboration adéquate pour la phase en question. Le tableau ci-après pourra aider les intervenants et les jeunes à dégager les phases de changement et les ´ meilleures pratiques ª qui leur correspondent. Les questions ci-jointes visent à favoriser des discussions franches et ouvertes sur les choses que le ou la jeune a besoin — et le désir — d’aborder.

Correspondance entre les phases de changement et les ´ meilleures pratiques ª

Selon Prochaska, DiClemente et Norcross (1992)

Phase de changement

Facteurs déterminants

´ Meilleure pratique ª

Précontemplation

les gens n’envisagent aucun changement car ils n’en voient pas le besoin, c.-à-d. que le problème n’est pas leur problème

activités d’établissement de relations non menaçantes mettant l’accent sur des influences sociales positives et favorisant l’introspection

Contemplation

les gens ont conscience qu’un aspect de leur comportement ou de leur attitude leur cause des difficultés

activités d’établissement de relations non menaçantes appuyant une introspection croissante et l’autoévaluation

Préparation

les gens commencent à envisager la mise en oeuvre de changements attitudinaux et comportementaux car ils veulent suivre une certaine voie, mais ils ne sont pas encore prêts à passer à l’action

activités et interactions favorisant l’habilitation, la responsabilité, l’auto-efficacité et un sentiment de choix personnel

Action

les gens s’engagent à faire les choses différemment

activités et interventions qui développent des compétences particulières liées à la mise en oeuvre et au maintien de changements attitudinaux et comportementaux

Maintien

les gens ont fait des changements attitudinaux et comportementaux et s’engagent à les maintenir; pour y parvenir, ils vont prendre toutes les mesures nécessaires y compris d’importants changements au niveau des habitudes de vie

activités et interventions qui appuient les attitudes et compétences nouvellement acquises, notamment de nouvelles relations de soutien et un engagement communautaire

Dans ce domaine, un besoin est une compréhension approfondie de la phase de changement à laquelle le client ou la cliente est parvenu(e) afin de faire correspondre l’intervention à la phase de changement.

Questions à l'intention des intervenants et des jeunes

INTERVENANTS

JEUNES

Pour quelle(s) raison(s) _____ personnes travaillent-elles avec toi? Si la première réponse est de nature générale, amenez le sujet à parler de buts, d’activités, etc. spécifiques.

Selon toi, pour quelle(s) raison(s) est-ce que nous allons travailler ensemble, toi et moi?

As-tu déjà réussi à changer quelque chose dans ta vie?

Qu’est-ce qui a donné de bons résultats pour toi?

Qu’est-ce qui a donné de mauvais résultats pour toi?

D’après toi, quelle est la question que nous devons aborder ensemble?

Si le sujet dégage un problème :

Comment perçois-tu le problème? À qui appartient-il?

Qu’est-ce qui t’a amené(e) à le percevoir de cette façon?

Comment est-ce devenu un problème?

Crois-tu que les autres voient ce problème de la même manière que toi?

Selon toi, qu’est-ce qui doit changer, le cas échéant?

Imagine que tu t’endors ce soir, qu’un miracle se produit et que les problèmes que tu connais aujourd’hui sont réglés d’un seul coup. Lorsque tu te réveilles, tu ne sais pas que le miracle s’est produit. À ton réveil, qu’est-ce que tu remarques qui est différent qui te fait penser qu’un miracle a eu lieu?


Imagine-toi maintenant à six mois d’aujourd’hui — nous avons bien travaillé ensemble et les problèmes qui existent actuellement ont tous été résolus. Qu’est-ce qui est différent dans ta vie? Qu’est-ce qui t’indique que les problèmes auxquels tu fais face aujourd’hui sont résolus1?

Afin de reconnaître de petits buts comportementaux particuliers, demandez :

Quel sera le plus petit signe qui révèlera que le problème est en train de se produire?

Quand tu n’auras plus le comportement problématique, qu’est-ce que tu feras à la place?

Quel sera le premier signe que c’est ce qui est en train de se produire?

Qu’est-ce que tu sais à propos de toi-même, de ta famille et de ton histoire qui te dit que ceci pourrait t’arriver?

Questions supplémentaires tirées de Clark, M. (1998)

Comment as-tu fait cela?

Comment savais-tu que cela fonctionnerait?

Comment as-tu réussi à prendre ce pas important pour changer le cours des choses?

Qu’est-ce que cela révèle à ton sujet?

Qu’est-ce que tu as besoin de faire pour que ceci se poursuive ou pour refaire la même chose?

Selon toi, est-ce qu’on peut aider les gens à changer?

As-tu déjà réussi à changer quelque chose dans ta vie?

Qu’est-ce qui a donné de bons résultats pour toi?

Qu’est-ce qui a donné de mauvais résultats pour toi?

Comment vas-tu travailler avec moi sur les changements que je suis prêt(e) à faire?

Comment vas-tu travailler avec moi s’il y a des changements que je ne suis pas prêt(e) à faire?

Une fois que j’aurai réussi à procéder à des changements, qu’est-ce que tu vas faire si je recule d’une case ou si je reprends de vieilles manières de faire?

Comment vas-tu me laisser savoir ce que tu penses de mon cheminement?

 

PLAN COOPÉRATIF de dégagement des BESOINS et de planification des actions

DOMAINE

(contexte, connexité, souci de soi et d’autrui, etc.)

QUESTION PARTICULIÈRE

 

PHASES DE CHANGEMENT : SITUATION ACTUELLE

Quelles ´ MESURES ª permettraient d’avancer? (inclure ce que l’intervenant(e) devrait faire et ce que le ou la jeune peut faire)

Comment saura-t-on qu’on a atteint une nouvelle phase?

 

       

 

       

 

       

 

       

 

       

LES CHOSES QUI N’ONT PAS BESOIN DE CHANGER

DOMAINE

(contexte, connexité, souci de soi et d’autrui, etc.)

Les choses qui n’ont pas besoin de changer (description complète)

 

 

 

 
   
   
   
   
   

 

 

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